La position du missionnaire est la position sexuelle la plus courante dans la sexualité occidentale. La femme pénétrée y est couchée sur le dos, cuisses écartées, et son partenaire s’allonge au-dessus, face à elle.
Légende
Selon la légende, le nom de la position du missionnaire est lié à son conseil lors de l’évangélisation de certaines peuplades.
C’est également, selon diverses Églises, la position la plus favorable à la procréation (cette affirmation est cependant contestée par les scientifiques) [réf. nécessaire]. Elle était donc scrupuleusement conseillée par des missionnaires protestants qui évangélisaient le sud du Pacifique. Les indigènes ayant remarqué ceci, l’expression est restée.
Les plus
* Position confortable et naturelle pour les 2 partenaires.
* Bonne liberté de mouvement pour l’homme.
* Permet facilement au couple de se regarder et de s’embrasser.
Les moins
* Liberté de mouvement très limitée pour la femme.
* Position pouvant devenir lassante : à pratiquer avec modération ?
L’homme apprécie dans cette position la vision qui lui est offerte du corps féminin: taille bien soulignée, les hanches et les fesses mises en valeur… Son instinct mâle est comblé dans cette position dominatrice.
La femme peut en variant l’angle de son bassin et en se balançant d’avant en arrière éprouver des sensations puissantes !
La levrette a une connotation “animale” très forte qui peut repousser certains , quoique d’autres profiteront de cette “ambiguité” pour y trouver un plaisir intense…
HISTOIRE
Poterie de la grèce antique, Musée National Tarquinia.La levrette est une position sexuelle où la partenaire se présente de dos, reposant sur les genoux et les coudes tandis que le partenaire la pénètre par derrière (pénétration anale ou vaginale).
Le nom latin est coitus more ferarum (”comme les animaux le font”). Cette position est pratiquée depuis l’antiquité. Elle est décrite dans le Kâmasûtra comme “le congrès de la vache” :
“Lorsqu’une femme se tient sur ses mains et ses pieds comme un quadrupède, et que son amant monte sur elle comme un taureau, cela s’appelle le congrès de la vache. À cette occasion, il y a lieu de faire sur le dos tout ce qui se fait ordinairement sur la poitrine.”
Son nom vient de la femelle du lévrier, espèce de chien courant qui a les pattes avant plus courtes que les pattes arrière, et dont le dos est penché en avant. La personne qui prend la position de la levrette a donc les épaules plus basses que le bassin.
En argot américain, elle est appelée « doggy style ».
Les différentes techniques de la levrette
Lorsque la femme est souple des adducteurs, elle peut écarter largement ses cuisses pour descendre bas. L’homme peut alors poser ses mains de part et d’autre du bassin ou autre partie sexuelles de sa partenaire et se pencher sur son dos pour effectuer une pénétration plus vigoureuse.
Au contraire, plus la femme resserrera ses jambes, plus l’homme devra se redresser.





À l’époque où l’ouvrage a été rédigé, la femme jouissait d’une certaine liberté. On trouve dans l’ouvrage les habituelles injonctions pour “l’épouse fidèle” qui s’occupe de la maison, mais elles cotoient d’autres conseils pour la séduction et la manière de tromper son époux. Le remariage des veuves, qui sera interdit plus tard dans l’histoire de l’Inde, est alors décrit comme acceptable. Le Sati (sacrifice de la veuve sur le bûcher de son mari) n’est pas mentionné dans l’ouvrage original et n’apparaît ensuite que dans les rédactions plus récentes.
Les courtisanes sont à l’image des Geisha du Japon. Elles ont une place significative dans la société. Elles percevaient des sommes importantes pour leur art, qui incluait la danse et la musique. Ce sont les autorités britanniques qui interdirent ces “associations de prostituées” que l’Inde avait tendance à laisser pénétrer dans les temples où elles faisaient des offrandes importantes.
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Le Kâmasûtra apporte des informations sur la vie privée dans l’Inde ancienne. Il évoque successivement “les trois buts de la vie”, “les conseils de bon sens”, “le comportement du citadin (Nâgaraka vritta)”, “le choix d’une épouse” (Kanyâsamprayukta), “les devoirs et privilèges de l’épouse” (Bharya Adhikarika), “les courtisanes” et “les méthodes occultes” (Aupanishadika) en plus de toutes les pratiques plus directement liées à la sexualité (Samprayoga). Comme tous les textes de l’Inde ancienne, l’ouvrage peut être également lu comme une allégorie de l’union (yoga) au Divin.
Souvent richement illustré de miniatures, il prodigue des conseils de séduction pour une vie harmonieuse dans le couple, notamment au travers de positions sexuelles (bien que les 64 positions aient fait la popularité de l’ouvrage, elles ne constituent toutefois qu’un chapitre du livre à proprement parler), destiné à l’origine à l’aristocratie indienne.
La Jayamangala est un commentaire de l’ouvrage composé par Yashodhara.
Le Kâmasûtra, qui n’est donc pas seulement consacré au sexe, traite également d’un art de vivre qu’une personne cultivée se devait de connaître. Il aborde par exemple l’usage de la musique, la nourriture, les parfums…
À l’origine, le Kâmasûtra était essentiellement destiné aux hommes et aux courtisanes. Cependant, le livre donne aussi des conseils aux femmes et aux couples et indique que les hommes n’étaient pas tenus à la seule relation sexuelle, mais devaient aussi maîtriser les baisers, les caresses, les morsures et les griffures. Il décrit un certain nombre de positions, mais également le comportement à tenir par les partenaires pour laisser ensuite place à leur imagination.
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